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Comme lorsqu'on arrive chez une personne, on se trouve devant sa porte et nos yeux se retrouvent à regarder le paillasson
A chaque moment dans l'année, un titre se démarque...

lundi 5 mai 2008

L'enfant de Furningham

L'enfant de Furningham


La ville de Furningham au lendemain de la disparition brutale du Compte Van Laüster a laissé une profonde cicatrice sur l'un des cœurs de la ville ; sur un enfant, qui ne le sait pas encore.
Alors que l'âme déchire les tourments de la vie et que cette dernière se laisse berné si facilement, le jeune enfant de Furningham demeure seul dans l'obscurité d'une piéce, que les murs lui confère.
Glaüs sans nom comme tout le monde l'appelle, est né ici, dans l'orphelinat de la ville mystére, sans connaître en détails le monde qui l'entour.
Personne ne sait pourquoi et comment il est arrivé dans ce piteux endroit ou le soleil ne brille pas et personne ne se soucie de le savoir tant il n'est pas profitable de l'apprendre.

Voilà maintenant six longue heures qu'il attend. Sa Tutrice l'a réveillé de bon matin, la mine échevellé, le menton aussi poilue que le jour de la Fête de ses 7 ans. Euphorique, hystérique même, elle lui avait revêtu ses plus beaux habits acheté à la paroisse de l'église mais en aucun cas elle ne lui avait dit pourquoi.
Pourquoi ?... une question qu'il n'avait jamais osé dire devant quiconque lui avait ouvertement sourit.
La Porte de la pièce s'ouvrit à la volé, laissant apparaître un homme sévère, des lunettes ronde et noir sur un nez en forme de trompette comme le jour ou un visiteur perdu était venu dans l'orphelinat pour demander pitense et logis.
- Mon jeune ami, mon JEUNE AMI !!! Savez vous POURQUOI vous êtes ici ? POURQUOI vous êtes ici ? lui demanda t'il de toute sa hauteur, ses habits d'un gris douteux rapiécé de tout côtés.
Relevant la tête avec lenteur, le jeune Glaüs sentis ses yeux se voilé par la lumière du jour.
- Mon Jeune ami, vous ne le saurez que trop ! Nous avons enfin pu trouvé une solution a votre maladie, un donateur vous a reconnu comme son...
S'interrompant soudain, la bouche entre ouverte, le regard posé sur le petit Glaüs, l'homme dont il ignorait jusqu'au nom tel que lui ignorait le sien avait cessé de parlé, le silence devenait palpable et le noir était devenu la seule source que Glaüs percevait en ce moment.

Une lettre tomba des mains de la Tutrice, une larme la suivant de prés...



Je soussigné, Van Laüster,
Reconnaît en mon âme et conscient, que mon fils, Glaüs et mon seul et unique héritier.
Bien que mes fonctions ne me permettait en aucun cas la garde d'un enfant, j'exige aujourd'hui qu'il reçoive les meilleurs soins, étant maladif dans sa jeunesse... j'ai été le plus horrible des Père en abandonnant mon Fils ainsi, pour un travail ou je n'ai rien gagné mais plutôt tout perdu.
Mon argent lui revient ainsi que tout ce que je posséde.
Glaüs Laüster, mon Fils, pourra tu me pardonner ?

Compte Van Laüster.



--> Ma première nouvelle, j'en suis plutôt fier, c'est un bon commencement je trouve. Cependant, sachez que je ne l'ai pas écrit sans réfléchir, elle apporte un message.
Ne réfléchissez pas trop longtemps Mesdemoiselles, Mesdames et Messieurs... car ce qui arrive par la suite, ne peut être pensé qu'a un enterrement et dans le cas de Glaüs, sous une une pluie battante.

Ecrit pas Mickel

1 commentaire:

Ta vanii a dit…

Tu peux être fier de cette premiere nouvelle en effet. C'est bien écrit, tellement triste aussi.Abandonner son enfant pour un travail, laisser sa chair,son sang, bouh! je préfére laisser mon travail,tout meme! que perdre ma progéniture, une partie de moi même,mon but, ma vie! il en faut des textes comme ça pour prendre conscience de ce qui se passe en dehors de nos propres vie,car ça se produit encore! et aussi pour comprendre les erreurs que NOUS ne devons pas faire, une sorte de morale.. ne pas laisser les gens qui aujourdhui sont là pour nous, qui nous aime, et qu'on aime..il n'y a que ça de beau et de vrai. Merci.