La Chaumière
Le repas du soir vient d'être dressé dans la vielle maison familiale des Johnson.
Sara, une jeune fille de dix huit printemps regarde le soir tomber, une lueur maladive sur un visage d'une étrange beauté d'or et d'argent. Tout le monde s'atèle a mettre le couvert alors que la jeune fille reste la sans bouger.
- Va tu sortir de c'te fenêtre ma fille ! Ordonna une voix usé par un passé trop souvent prompt a l'utiliser.
- Mais Père, il ne va pas tarder, il... un, deux, trois coups retentirent à la porte du vieux cabanon, Sara sursauta. La Bougie prés d'elle tomba, brûlant le plancher de sa cire blanche liquide. Le vieil homme s'écarta de son fauteuil la mine revêche et ouvrit la porte en vociférant des menaces sur sa fille lorsqu'il fut a mis chemin d'elle.
La porte s’ouvrit et un ravissant jeune homme apparu a l’encolure de la porte, les mèches de ses cheveux rebelles ondulant avec grâce et souplesse, le teint rose vif, le sourire coquin, il regarda le vieil homme d’un air amusé.
- Bonsoir mon bon Monsieur, je suis Alinsth, l’homme qui a l’honneur de connaître votre fille, Edora… vous devez être son Père, Frémir c’est bien ça ? Oh et voici certainement la maîtresse de maison, Sylvana si je me souviens bien, votre fille m’a souvent parlé de vous et de votre immense beauté…
- Silence pleutre !! Je ne tolérerais en aucun cas que vous preniez le contrôle du dialogue dans ma demeure, jamais vous m’entendez !! Ce n’est pas bourgeois dans votre genre qui va…. Le vieux Frémir s’interrompit a la vue d’un magnifique carrosse d’or, un cochet orné d’un grand chapeau noir regardant avec tendresse des chevaux d’un blanc aussi pur que la neige, leurs attaches recouvert de joyaux brillant a la lumière que produisait la maison des Johnson.
- Je vois que mon carrosse vous plaît et je vois aussi quel genre d’homme vous êtes mon Bon Monsieur… j’avais tellement hâte de rencontrer la famille de ma future épouse mais vous me décevez… ce n’est rien, je pense qu’une ballade a la belle étoile sera t’autant plus romantique pour ma bien aimé et moi-même. Tournant la tête vers Edora, Alinsth lui sourit et vit un geste de la tête, son sourire s’intensifiant lorsqu’il croisa son regard.
Edora s’avança sans regarder son Père mais plutôt sa Mère qui sentit une larme coulé le long de ses joues mais elle l’a cacha aussitôt en chuchotant a l’oreille de sa fille.
- Tu es la digne fille de ta mère…
Lorsqu’elle fut sortit de la chaumière, Edora au bras de son chevalier servant Alinsth, le vieux Frémir Johnson se retourna dans son fauteuil en grognant quelque chose d’indistinct mais que seule sa femme pu comprendre.
- j’pense que ma fille s’ra heureuse ave c’te homme la… je l’ai vu dans son r’gard et crois s’te veux Rob, moi aussi j’étais comme ça…
Si l’amour peut être un symbole et une force, la nostalgie peut également être un chemin vers le salut mais en continuant à croire et non a boire….

1 commentaire:
L'amour est un symbole oui, et ce qui est magique, c'est qu'il n'y a pas forcément besoin de mots pour se comprendre...les yeux parlent pour le coeur...le bonheur en un regard ;-)
les yeux sont le reflet de l'âme, aussi pure et belle que cette ballade sous les étoiles de nos chers amis :) Bisous romantiques.
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